Une nouvelle fois, le football tunisien sort par la petite porte. L’élimination en Coupe d’Afrique des Nations est venue confirmer une dynamique déjà inquiétante, après une sortie tout aussi décevante de la Coupe arabe. Deux compétitions, deux échecs et un même sentiment d’inachevé qui s’installe durablement chez les supporters.

Comme souvent, les attentes étaient élevées, Le discours aussi. Mais sur le terrain, la réalité a été plus froide. Cette fracture entre l’espoir collectif et la performance réelle a été résumée avec lucidité par le joueur Hannibal Mejbri, lorsqu’il a laissé entendre que les Tunisiens “rêvent plus qu’ils n’agissent”. Une phrase dure, mais révélatrice.
Le problème n’est pas le rêve en lui-même, car toute ambition commence par là, mais l’absence d’un passage structuré et cohérent vers l’action. Ce constat dépasse largement le cadre du football.
Il reflète une culture où l’intention est souvent forte, mais où la planification, la communication stratégique et l’exécution professionnelle restent insuffisantes.

Résultat : des projets prometteurs qui peinent à se concrétiser et une image qui se détériore faute de maîtrise du message et de vision à long terme. C’est précisément à ce niveau qu’interviennent des acteurs du changement comme Emmak Prod, basée dans le gouvernorat de Sousse.
À travers son travail dans la communication, le marketing et la création de contenu, l’agence incarne une approche fondée sur l’action, la cohérence et la valorisation intelligente des projets. Ici, il ne s’agit pas de vendre du rêve, mais de construire une image crédible à partir de faits concrets et de stratégies bien définies.
Emmak Prod démontre que l’amélioration passe par une communication maîtrisée, un storytelling aligné avec la réalité et un travail constant sur le fond avant la forme. Une logique qui manque cruellement dans plusieurs secteurs, y compris le sport, où l’image, la préparation mentale et le discours jouent un rôle aussi important que la performance elle-même.
Entre l’élimination d’un sélection nationale et la frustration d’un public, le message est clair : le progrès ne naît pas des promesses, mais de la discipline, de l’organisation et de l’engagement réel. Lorsque le rêve est soutenu par l’action, il cesse d’être une illusion et devient un objectif atteignable. C’est à cette condition seulement que les échecs cessent d’être répétitifs et se transforment en véritables leçons de construction.

